Pika Edition
Maiwai – Tome 1

Maiwai - Tome 1
Tourmentée par un manque de sensations fortes qu’elle ne parvient jamais à combler, Funako Yamato s’ennuie ferme. Pour cette lycéenne, le quotidien banal s’apprête cependant à basculer par l’intermédiaire de son grand-père, aujourd’hui disparu. Cet ancien pêcheur, jamais avare en histoires spectaculaires, aurait-il eu l’occasion de localiser une île au trésor ? C’est en tout cas ce que semble penser une bande de pirates des temps modernes qui, dans leurs recherches, vont entraîner la jeune Funako dans une folle aventure.
Fate Stay Night – Tome 5

Fate Stay Night - Tome 5
Comme on pouvait le pressentir, maintenant que les différents servants sont apparus, Fate Stay Night en a fini avec sa longue et fastidieuse mise en place. Avec ce cinquième volume, les choses sérieuses commencent donc et le récit gagne en intensité et en intérêt. Alors que leur confrontation devient inéluctable, les personnages de Shirô Emiya et de Shinji Matô s’épaississent, le premier grâce au dilemme qui vient contrarier son fantasme du justicier, et le second, acculé par sa vaine quête de pouvoir et la jalousie qu’il éprouve vis à vis de notre héros, et viennent pimenter les événements qui se déroulent sous nos yeux.
7 Seeds – Tome 9

7 Seeds - Tome 9
Après plus de six mois d’attente, le neuvième volume de 7 Seeds fait enfin son apparition en France. Contrairement à un titre comme Higanjima, qui se trouve un peu dans le même cas de figure, le manga de Yumi Tamura ne pâtit pas trop de la lenteur de sa publication française. On préférerait évidemment retrouver le titre plus régulièrement, mais, sitôt passés le résumé de début de tome et les premières pages, le lecteur retrouve aisément ses marques et replonge dans ce récit haletant, dont il attendait impatiemment la suite. C’est donc avec plaisir, mais aussi angoisse, l’auteure n’épargnant rien à ses personnages, qu’il appréhende la poursuite des cruelles épreuves de sélection de l’équipe A de l’été.
Fate Stay Night – Tome 4

Fate Stay Night - Tome 4
Rien de bien neuf au programme du volume 4 de Fate Stay Night. Comme dans les précédents volets, de nouveaux servants sont introduits au gré de confrontations vite évacuées et sans conséquence. On reste donc dans une phase de mise en place du scénario, particulièrement axée sur les personnages et sur les liens qui se créent entre eux. Après l’attachante Rin Tôsaka, c’est cette fois-ci le personnage de Saber qui est mis en évidence. Celle-ci en profite pour acquérir davantage de consistance et pour se rapprocher sensiblement d’Emiya. En arrière-plan, si le mystère est bien présent, notamment par le biais de l’identité de certains maîtres et servants, on ne peut pas dire qu’il parvienne à susciter une franche curiosité de la part du lecteur. Doté d’un scénario apparemment bien ficelé et d’une réalisation efficace et sérieuse, Fate Stay Night a tout le potentiel pour assurer un divertissement de premier choix. Hélas, le titre tarde à décoller et s’installe dans une tranquille routine qui manque autant d’ambition que d’enjeux et de surprises. Dans ces conditions, on lui pardonne d’autant moins le classicisme de son décor et de ses personnages. Tous les servants étant désormais introduits, le prochain volume, prévu pour le premier juillet, devrait bousculer un peu les choses. Espérons-le en tout cas, car le lecteur n’attendra pas éternellement que Fate Stay Night confirme les quelques promesses entrevues.
Ga-rei – Tome 5

Ga-rei - Tome 5
Le tome 5 de Ga-rei complique sérieusement les choses pour nos héros. En effet, un nouvel ennemi des plus coriace se dresse sur leur route, les prive de leurs repères et de leurs alliés, et les contraint à la fuite. Comme ses prédécesseurs, ce nouveau volet de Ga-rei ne brille ni par son originalité, ni par son audace. Pourtant, j’adhère sans mal, notamment grâce à la situation de crise qui rend le récit plus prenant que jamais. De plus, Hajime Segawa dote son titre de différents atouts qui lui permettent d’obtenir les faveurs du lecteur. J’apprécie notamment sa forte propension à l’humour. Le dessin de certaines créatures, ainsi que certaines mimiques des personnages, amusent et contribuent au ton léger de l’oeuvre. Certains chapitres sont même entièrement consacrés à la comédie, jouant ainsi le rôle d’interlude humoristique entre deux passages plus sérieux. S’il fallait trouver une spécificité à Ga-rei, ce serait certainement cet aspect que l’on privilégierait, d’autant que les gags font souvent mouche. On peut simplement regretter que l’humour vienne parfois désamorcer certaines situations particulièrement tendues ou tristes. En plus de son registre comique, le deuxième point que je retiens de Ga-rei est sa galerie de personnages. Là encore, Hajime Segawa ne sort pas des sentiers battus, et pourtant, il parvient facilement à nous rapprocher d’eux. On les suit avec grand plaisir et, partageant leurs sentiments, on s’investit pleinement dans leurs aventures. Le contrat est donc rempli pour le mangaka qui, sans révolutionner le genre, nous offre un divertissement soigné, accrocheur et sympathique. C’est tout naturellement que je répondrai présent le 16 juin, jour de la sortie du volume 6 de Ga-rei.
