Mang'Impressions : Chroniques de lectures de mangas

2016 : Une année de lectures de mangas

Ecrit par David le 15 février 2017

2016 achevée, c’est l’heure du traditionnel bilan sur Mang’Impressions. Qu’ai-je lu en 2016 ? Quels ont été mes coups de cœur ? Quels éditeurs m’ont offert les émotions les plus fortes ? Les réponses à ces questions et à bien d’autres sont à découvrir dans cet article récapitulatif.

L’année 2016 vue par un simple lecteur de mangas, c’est maintenant. Bonne lecture !

Le palmarès de 2016

Pour ce nouveau bilan, je ne change pas les habitudes. Je commence donc par mon palmarès personnel : différentes catégories pour vous présenter les titres qui m’ont le plus fait vibrer en 2016.

Les meilleures nouveautés de 2016

Quelles sont les séries (s’étalant sur au moins deux tomes) démarrées en 2016 qui m’ont le plus enthousiasmé ?

1. Dead Dead Demon's Dededede Destruction - 2. Underwater - 3. Deathco
1. Dead Dead Demon’s Dededede Destruction
2. Rin
3. Deathco
Et aussi : Born to be on air! – Soul Keeper – Tokyo Ghoul:Re

Les meilleures fins de 2016

Récompensant autant la qualité du dénouement que celle du titre depuis ses débuts, ce classement revient sur les mangas qui se sont conclus en 2016.

1. Sing "Yesterday" For Me - 2. Your Lie in April - 3. Kuro, un cœur de chat
1. Sing « Yesterday » For Me
2. Your Lie in April
3. Kuro, un cœur de chat
Et aussi : Chiisakobé

Les meilleures suites de 2016

Démarrées avant 2016 et toujours en cours à la fin de l’année, ces œuvres sont celles que j’ai pris le plus de plaisir à suivre l’année passée.

1. Dans l'Intimité de Marie - 2. L'Attaque des Titans - 3. Prisonnier Riku

1. Dans l’Intimité de Marie
2. L’Attaque des Titans
3. Prisonnier Riku
Et aussi : Alice in Borderland – Billy Bat – Chihayafuru – Dorohedoro – Kamakura Diary – Rin – Silver Spoon – Space Brothers – Vinland Saga – Yotsuba & !

Les meilleurs one-shots de 2016

Recueil d’histoires courtes ou récits en un volume auto-conclusif, les one-shots ont été peu nombreux pour moi en 2016. Voici ceux que je retiens.

1. Snegurochka - 2. Master Keaton Remaster - 3. Tokyo Ghoul [Jack]

1. Snegurochka
2. Master Keaton Remaster
3. Tokyo Ghoul [Jack]

Classements secondaires

Les classements secondaires me permettent de compléter le palmarès principal et de le nuancer, en mettant en avant les points forts, ainsi que mon ressenti vis à vis de mes différentes lectures de l’année.

Les mangas les plus haletants de 2016

Tension et suspense sont au programme de ces œuvres en forme de montagnes russes, de celles qui nous amènent très haut et nous rendent fous d’impatience de découvrir où nous mènera la chute.

1. L'Attaque des Titans - 2. Prisonnier Riku - 3. Tokyo Ghoul:Re

1. L’Attaque des Titans
2. Prisonnier Riku
3. Tokyo Ghoul:Re
Et aussi : Ajin – Alice in Borderland – Billy Bat – Dans l’Intimité de Marie – Erased

Les mangas les plus émouvants de 2016

Un frisson dans le dos, les yeux qui s’humidifient, ces mangas savent viser juste, droit au cœur, pour nous toucher et nous faire vibrer devant le parcours de leurs personnages.

1. Your Lie in April - 2. Sing "Yesterday" For Me - 3. Underwater

1. Your Lie in April
2. Sing « Yesterday » For Me
3. Underwater
Et aussi : Kamakura Diary – Kuro, un cœur de chat – Orange – A Silent Voice – Sunny

Les mangas les plus amusants de 2016

Fous rires garantis avec ces mangas remplis d’humour. Ce ne sont pas forcément des titres comiques, mais quand ils se prêtent au jeu du rire, cela fait toujours mouche.

1. Yotsuba & ! - 2. Born to be on air! - 3. Silver Spoon

1. Yotsuba & !
2. Born to be on air!
3. Silver Spoon
Et aussi : Dorohedoro – Lucika Lucika – Mon Histoire – Rin – Space Brothers

Les mangas les plus confondants de réalisme de 2016

Outre leur cadre souvent réaliste, il s’agit plus spécifiquement des titres qui m’ont le plus parlé, de ceux dans lesquels je me suis le plus reconnu.

1. Sing "Yesterday" For Me - 2. Kamakura Diary - 3. Bienvenue chez Protect

1. Sing « Yesterday » For Me
2. Kamakura Diary
3. Bienvenue chez Protect
Et aussi : Chiisakobé – Dans l’Intimité de Marie

Les mangas les plus dépaysants de 2016

Autre lieu, autre époque, qu’ils soient réalistes ou imaginaires, ces mangas m’ont fait voyager.

1. Les Enfants de la Baleine - 2. Underwater - Bride Stories

1. Les Enfants de la Baleine
2. Underwater
3. Bride Stories
Et aussi : Maiwai – Master Keaton Remaster – Vinland Saga

Les mangas les plus chaleureux de 2016

Des titres émouvants, mais dans le sens positif du terme, de ceux dont on ressort réconforté et revigoré, avec l’envie de partager des moments paisibles et joyeux avec ses proches.

1. Yotsuba & ! - 2. Kamakura Diary - 3. Chiisakobé

1. Yotsuba & !
2. Kamakura Diary
3. Chiisakobé
Et aussi : Bride Stories – Mon Histoire – Silver Spoon – Sunny

Les mangas les plus exaltants de 2016

Ces mangas débordent d’enthousiasme et suscitent l’envie de s’investir dans une activité et de se dépasser pour atteindre ses rêves.

1. Your Lie in April - 2. Space Brothers - 3. Chihayafuru

1. Your Lie in April
2. Space Brothers
3. Chihayafuru
Et aussi : Bienvenue chez Protect – Rin – Sayonara Football – Silver Spoon

Les dessins les plus beaux de 2016

On se tait et on admire. Les mangas suivants sont ceux dont le trait du dessinateur suffit à me faire vibrer.

1. Snegurochka - 2. Levius - 3. Vinland Saga

1. Snegurochka
2. Levius
3. Vinland Saga
Et aussi : Bestiarius – Born to be on air! – Dead Dead Demon’s Dededede Destruction – Deathco – MPD Psycho – Soul Keeper

Les scenarii les plus diaboliques de 2016

Amateurs d’intrigues complexes et mystérieuses, de puzzles à compléter au fil des indices disséminés par leurs auteurs, ces mangas sont pour vous.

1. Dorohedoro - 2. Dans l'Intimité de Marie - 3. Billy Bat

1. Dorohedoro
2. Dans l’Intimité de Marie
3. Billy Bat
Et aussi : L’Attaque des Titans – Rin

Les scènes d’action les plus impressionnantes de 2016

Quand ils passent à l’action, ces titres m’en mettent plein les yeux à chaque fois. Spectaculaires et palpitants, les combats en sont un des points forts.

1. L'Attaque des Titans - 2. Bestiarius - 3. Ajin

1. L’Attaque des Titans
2. Bestiarius
3. Ajin
Et aussi : Levius – MPD Psycho – Vinland Saga

Les déceptions de 2016

Nouveautés ou séries confirmées, les mangas suivants sont ceux qui m’ont déçu en 2016. S’ils ne sont pas forcément mauvais, ils n’ont pas réussi à concrétiser les espoirs que j’avais mis en eux.

1. Golden Kamui - 2. Sangsues - 3. Halcyon Lunch

1. Golden Kamui
2. Sangsues
3. Halcyon Lunch

Les coups de cœur de 2016

Toutes catégories confondues, il s’agit, à mes yeux, des grands vainqueurs de 2016.

1. Your Lie in April - 2. Dans l'Intimité de Marie - 3. Sing "Yesterday" For Me

1. Your Lie in April
2. Dans l’Intimité de Marie
3. Sing « Yesterday » For Me

Éditeur par éditeur

Petit panorama des éditeurs, classés selon le nombre de volumes lus en 2016.

Les mangas lus en version dématérialisée sont suivis de la mention (N).

La mention « rattrapage » signale les mangas dont j’ai lu un ou plusieurs tomes en 2016, mais pour lesquels je ne suis pas à jour.

Kana

Nouvelles séries : Dead Dead Demon’s Dededede DestructionNo Guns Life (N) – Psycho-Pass, Inspecteur Shinya Kôgami (N) – Sky-High Survival (N)
One-shot : Master Keaton Remaster
Suites : DevilsLine (N) – I am a heroKamakura DiaryMon Histoire (N) – Q Mysteries (N)
Fins : Kuro, un cœur de chatLesson of the Evil (N) – LeviusSunny
Rattrapages : Deadman Wonderland (N) – Détective Conan (N) – GE Good Ending (N) – Ushijima, l’usurier de l’ombre (N)

Kana

Kana est habitué à occuper une place de choix dans mes lectures et cela ne change pas cette année. En effet, principalement grâce à son catalogue dématérialisé, l’éditeur occupe la première place, conjointement avec Pika.

Côté nouveauté, difficile de passer à côté de l’événement, la sortie du nouveau Inio Asano (Bonne Nuit Punpun, Solanin) : Dead Dead Demon’s Dededede Destruction. Le titre fait le grand écart entre le propos habituel de l’auteur sur la jeunesse japonaise et un arrière-plan de science-fiction. En résulte un récit surprenant et imprévisible, ce qui ne rend sa découverte que plus enthousiasmante et captivante. Asano est un de mes mangakas préférés et ce n’est pas ce DDDD qui va changer la donne.

Avec la publication du one-shot Master Keaton Remaster, la saga Master Keaton se conclut de fort belle manière. Dans la droite lignée de la série mère, le volume se montre à sa hauteur et m’a offert une excellente lecture.

2016 a également vu la conclusion de certaines séries de Kana. Si celle de l’excellent Levius n’est que temporaire (la suite Levius / Est venant juste de paraître en France), celles de Kuro, un cœur de chat et de Sunny se sont avérées particulièrement émouvantes. Mention spéciale pour le petit Kuro, dont les tomes précédents étaient plutôt joyeux, là où Sunny est resté dans le même ton tout au long de ses six volumes. L’un comme l’autre sont en tout cas de très beaux dénouements pour des séries qui m’ont beaucoup plu.

Toujours dans le registre de l’émotion, Kamakura Diary s’est prolongé d’un volume en 2016. Avec son septième tome, la série reste toujours aussi juste et touchante. Un très beau moment de lecture, dont je ne peux que regretter la rareté.

Enfin, I am a hero, et dans une moindre mesure DevilsLine et Q Mysteries, ont constitué d’excellents divertissements. Des rendez-vous réguliers qui ont ponctué avec bonheur mon année.

Entre ces bonnes lectures et un travail d’édition satisfaisant, Kana reste donc un de mes éditeurs phares. En 2016, les nouveautés ont peut-être été moins nombreuses qu’à l’accoutumée, mais le large catalogue numérique de l’éditeur, soutenu par les offres promotionnelles qui m’ont permis de faire quelques découvertes sur ce support, lui permet de se placer en tête de mon palmarès des éditeurs.

Pika Édition

Nouvelle série : Born to be on air!
Suites : L’Attaque des TitansL’Attaque des Titans, Before the FallBilly BatChihayafuruMaiwaiMPD PsychoSpace Brothers
Fin : XBlade Cross
Rattrapages : Bloody Monday (N) – Devil’s Lost Soul (N) – Fate Stay Night (N) – Seven Deadly Sins (N) – Tsubasa Reservoir Chronicle (N) – UQ Holder (N) – xxxHolic (N)

Pika Edition

Pika Édition se trouve dans une situation similaire à Kana, avec qui il partage la première place. Les nouveautés ont été peu nombreuses et sa montée au classement est principalement due à son catalogue dématérialisé, dans lequel j’ai pioché pour la découverte de titres plus anciens.

Unique nouvelle série de l’année chez l’éditeur, Born to be on air! m’a enthousiasmé à plus d’un titre. Pour commencer, il s’agit d’une œuvre de Hiroaki Samura, un mangaka dont j’adore le trait et la saga L’Habitant de l’Infini. Ensuite, son contexte, centré sur le quotidien de jeunes adultes, entre galères et recherche de leur voie, m’a beaucoup parlé. Le tout est porté par un ton décalé, plein d’humour et un personnage principal haut en couleurs. Bref, c’est déjà un coup de cœur et le deuxième tome, paru en ce début d’année 2017, confirme cette belle première impression.

Du côté des fins de série, XBlade Cross se termine de jolie façon. Si la série a été irrégulière, notamment en raison de l’absence d’une réelle ligne directrice, les dernières pages, belles et touchantes, m’ont permis de clore cette saga de 20 volumes avec une impression positive.

En dehors de ces deux titres, mes séries en cours se sont poursuivis avec bonheur en 2016. La qualité est constante et le divertissement toujours assuré. Mention spéciale à L’Attaque des Titans, Space Brothers, Chihayafuru et Billy Bat. Chacune dans leur registre, elles m’ont offert des lectures prenantes et intenses. Quatre valeurs sûres, dont j’attends à chaque fois la suite avec impatience. Maiwai et MPD Psycho, eux, restent toujours trop rares. Quant à L’Attaque des Titans – Before the Fall, c’est un divertissement efficace, qui approfondit agréablement l’univers de l’œuvre de Hajime Isayama, mais ne s’approche jamais du brio de la série mère.

Rien à redire concernant la qualité d’édition de Pika. L’éditeur fait bien le travail, sans plus. En revanche, j’apprécie le tarif de ses mangas dématérialisés, sensiblement moins cher que chez la concurrence.

Glénat

Nouvelles séries : Les Enfants de la BaleineGunnm (édition originale)Gunnm Mars ChronicleTokyo Ghoul:Re
One-shots : Ars Magna, l’art de Yukito KishiroTokyo Ghoul [Jack] (N) – Tokyo Ghoul [Zakki]
Suite : Ajin
Fin : Kokkoku
Rattrapages : ClaymoreDragon Ball Perfect Edition (N) – Tokyo Ghoul

Glénat

Grosse année pour Glénat qui monte peu à peu et devient un éditeur important de ma mangathèque. Des nouveautés séduisantes, mais également d’anciens classiques sur lesquels je reviens avec beaucoup de retard, mais surtout avec beaucoup de plaisir. Si on excluait les mangas dématérialisés (dont ont pleinement profités Kana et Pika), il serait même premier de ce classement.

Après avoir rattrapé mon retard sur Tokyo Ghoul, j’ai enchaîné avec sa suite, Tokyo Ghoul:Re. Malgré une narration souvent confuse (la faute à la quantité de personnages et à des dessins et transitions pas toujours limpides), quelle série ! Je retiens autant la force du trait de son auteur, Sui Ishida, que l’ambiance noire et malsaine de son cadre et la richesse de son récit. Les accalmies donnent d’autant plus d’impact aux emballements déments et intenses que nous délivre le mangaka. Le one-shot Tokyo Ghoul [Jack] et le mini art-book Tokyo Ghoul [Zakki] m’ont également séduit. Ils ont été l’occasion d’approfondir l’univers de la série et de mieux profiter du joli dessin d’Ishida.

Chez Glénat, l’année 2016 a également été marquée par le retour dans la lumière du chef d’œuvre de Yukito Kishiro, Gunnm. Premier événement, la réédition du titre dans un format plus conforme à l’édition originale japonaise. Autant pour la redécouverte du manga (nostalgie, nostalgie, c’est un des premiers mangas que j’ai lus… En 1995 !) que pour les apports de cette nouvelle édition, et notamment les pages couleur, celle-ci m’a beaucoup plu. Dans la continuité, je suis resté dans l’ambiance avec la découverte du nouveau chapitre des aventures de Gally, Mars Chronicle. Après un tome, il est un peu tôt pour me prononcer. La série semble bien partie, mais Gunnm Last Order avait également ses bons moments. Ce qui n’empêchait pas la présence d’autres passages plus poussifs. Enfin, l’art-book Ars Magna m’a permis de m’attarder sur les qualités d’illustrateur de Yukito Kishiro. Un bel ouvrage, rempli de dessins somptueux qui sont autant de marqueurs de l’évolution du travail du dessinateur.

Le dépaysement est garanti avec la dernière nouveauté de l’année chez Glénat, Les Enfants de la Baleine. Situé dans un univers original et mystérieux, que l’on découvre au fil des volumes, le titre offre un récit émouvant et prenant. Malgré des qualité indéniables, mon enthousiasme concernant Les Enfants de la Baleine reste réservé.

Avec ses nouveaux volumes parus en 2016, et grâce à une réalisation sans faille, Ajin se montre toujours très accrocheur. A mes yeux, c’est une des séries les plus prenantes du moment.

Autre temps fort de l’année : la conclusion de Kokkoku. Derrière des apparences un peu austères, la série fut une excellente surprise. De bout en bout, l’auteur, Seita Horio, a évité la facilité et les effets superficiels, et a déroulé un récit bien ficelé qui va au bout de son concept.

Dernière lecture remarquable cette année chez Glénat : Claymore. La série, que je découvre tardivement, est une jolie réussite, surtout après son envolée du tome 5. Captivants, les tomes se lisent à toute allure et s’achèvent toujours sur un suspense redoutable, qui ne rend que plus impatient de découvrir la suite. La série est déjà intégralement publiée en France, je peux donc la suivre à mon rythme (tout en l’intercalant dans un planning de sorties déjà bien chargé).

Bref, après plusieurs années creuses, Glénat est indéniablement sur la pente ascendante à mes yeux. Et 2017 s’annonce du même acabit (la réédition de Ghost in the Shell, peut-être Le Couvent des Damnées ou le premier roman de Tokyo Ghoul, sans compter des titres plus anciens qui me font de l’œil comme L’ère des cristaux, L’école emportée, Marie-Antoinette ou Moyasimon).

Ki-oon

Nouvelles séries : Golden KamuiSayonara FootballUnderwater
Suites : Bride StoriesDimension WErasedLast Hero Inuyashiki
Fins : Lucika LucikaSayonara FootballA Silent VoiceUnderwaterYour Lie in April

Logo Ki-oon

En 2016 comme les années précédentes, Ki-oon a été un éditeur important chez moi. Son catalogue est large et varié, avec une majorité de choses qui ne m’interpellent pas. Cependant, dans le lot, je trouve toujours de quoi me satisfaire.

Je commence avec les nouveautés de l’année, et tout d’abord, un de mes coups de cœur, Underwater. En deux volumes, Yuki Urushibara, l’auteure du très beau Mushishi, m’a touché en plein cœur avec un récit émouvant et humain. C’est l’un de mes incontournables de l’année.

Plus légers, les deux tomes de Sayonara Football sont l’occasion de mieux faire connaissance avec l’auteur de Your Lie in April, Naoshi Arakawa. Cette courte série s’est avérée être un excellent divertissement, plein d’humour et d’enthousiasme.

Enfin, je suis plus réservé sur Golden Kamui. Entre un dessin maladroit, de nombreuses digressions et un humour qui fait flop et tombe souvent comme un cheveu sur la soupe, la série ne m’a pas emballé autant que son scénario et sa réputation ne le laissaient présager. J’ai également beaucoup de mal avec l’aspect chasse et découpage des animaux. Je n’ai pas encore décidé d’arrêter ou de poursuivre Golden Kamui, mais la série ne fait désormais plus partie de mes priorités.

Les suites de séries entamées avant 2016, elles, ne m’ont pas déçues. Bride Stories reste aussi dépaysant qu’instructif et touchant, notamment grâce à sa galerie de personnages attachants. Dimension W et Last Hero Inuyashiki sont deux divertissements solides et bien menés. Leurs auteurs, Yûji Iwahara et Hiroya Oku, savent ménager leurs effets et accrocher le lecteur. Enfin, Erased, même si mon enthousiasme est un peu retombé cette année (la faute, probablement, à l’espacement des parutions), reste captivant.

Du côté des fins de série, c’est chez Ki-oon que l’on retrouve ma meilleure lecture de 2016. Your Lie in April, au terme d’un récit bourré d’émotion et de suspense, m’a procuré mon sentiment le plus fort de l’année. Avec son dernier tome, qui sublime l’ensemble de la série, il la place même au panthéon de mes mangas préférés.

Autre conclusion, celle de Lucika Lucika, avec un ultime tome plein de bonne humeur, dans la droite lignée de ceux qui ont précédé. Le titre de Yoshitoshi ABe est un divertissement léger et sympathique. Enfin, A Silent Voice s’est offert une conclusion solide et touchante. Toutefois, avec le recul, j’avoue que la série de Yoshitoki Oima ne m’a pas marqué plus que cela.

Grâce à des séries fortes, Ki-oon reste un éditeur de choix à mes yeux, d’autant que la qualité de son travail et de ses ouvrages reste irréprochable.

Kazé Manga

Nouvelle série : Blood Blockade Battlefront (N)
Suites : Suicide Island – Bestiarius (N)
Rattrapages : Biorg Trinity (N) – Haikyu (N)

Kazé Manga

Plutôt discret de mon côté, Kazé m’a tout de même offert quelques bonnes lectures en 2016.

Je commence avec l’unique nouveauté de l’année, Blood Blockade Battlefront, qui fut une excellente surprise. Le dessin, bien que souvent surchargé et confus, ne manque pas de personnalité, ni de vie. Il est le support idéal aux histoires menées tambour battant de Yasuhiro Nightow. Un titre sans prise de tête qui assure un divertissement de premier ordre.

Du côté des suites, Suicide Island, après de nombreux atermoiements, est enfin reparti de l’avant cette année, au gré de tomes déterminants et riches en rebondissements. Cela tombe bien, car la fin approche. Je suis curieux de la lire, même si je me demande quel souvenir je garderai de la série de Kouji Mori. Froids et distants, le récit et ses personnages ne m’ont pas emporté outre mesure.

Bestiarius, lui, continue d’assurer le spectacle. L’histoire est plutôt classique, mais le dessin et les scènes d’action sont de toute beauté. C’est le principal intérêt du manga. Enfin, Haikyu, que je suis avec beaucoup de retard, s’avère très prenant. Beaucoup d’enthousiasme et d’énergie s’en dégage et cela fait du bien. Enfin, j’évite de m’attarder sur Biorg Trinity, dont le premier volume m’est pratiquement tombé des mains. J’ai essayé, je n’ai pas aimé.

Si je n’ai rien à reprocher à Kazé Manga, dont le travail me paraît soigné, ce n’est pas l’éditeur le plus représenté chez moi. Malgré un catalogue numérique plutôt étoffé, l’essentiel des mangas qu’il propose ne m’attire tout simplement pas.

Casterman

Nouvelles séries : DeathcoHalcyon LunchLe Monde selon Uchu
One-shots : EmeraldSnegurochka
Suite : Area 51
Fins : Halcyon LunchLe Monde selon UchuSangsues

Logo Casterman

A l’instar de Glénat, Casterman est l’autre éditeur qui monte chez moi. En 2016, beaucoup de découvertes, mais toutes ne m’ont hélas pas convaincu.

Du côté des nouveautés, Deathco et Snegurochka sont mes deux chouchous de l’année chez l’éditeur. Chacun dans leur style, ils offrent à la fois une patte graphique unique et réussie, et un récit bien ficelé et prenant. Mention spéciale à Deathco, dont j’adore les personnages excentriques et les scènes d’action folles.

Après Born to be on air! chez Pika Édition, Halcyon Lunch et Emerald m’ont permis de découvrir d’autres facettes de Hiroaki Samura, l’auteur de L’Habitant de l’Infini. Toutefois, j’avoue ne pas avoir été emballé par ces deux œuvres. L’humour de l’auteur, qui y occupe une place prépondérante, est peut-être un peu trop décalé et référencé pour moi. Je suis content d’avoir lu ces titres (notamment pour profiter du dessin toujours magnifique de Samura), mais je ne peux pas dire que j’y ai pris beaucoup de plaisir.

Je suis également mitigé sur Le Monde selon Uchu. Tout était là pour me plaire, et notamment un concept barré et original, mais je ne suis jamais vraiment rentré dans la série.

De son côté, Area 51 reste une lecture de qualité. Son univers et le trait de son auteur, Masato Hisa, sont pleins de personnalité et soutiennent une intrigue tantôt sombre, tantôt décalée, mais toujours rocambolesque et prenante.

Je passe rapidement sur le dénouement de Sangsues, qui ne m’a pas plus plu que les tomes qui ont précédé. De la qualité, il y en avait dans le graphisme et dans le propos social. Mais, pour ma part, tout a été ruiné par un scénario qui a multiplié les raccourcis et les coïncidences trop heureuses.

Pour conclure, beaucoup d’originalité et de choix forts dans le catalogue de Casterman. L’éditeur cherche visiblement à sortir des standards et propose des œuvres très marquées. C’est tout à son honneur, mais certains partis pris sont probablement trop excessifs pour moi. Ce qui explique que je ressors partagé de cette année 2016. En revanche, ce qui fait l’unanimité chez moi, c’est la qualité des ouvrages de l’éditeur. Ils se placent sans problème parmi les plus beaux mangas passés entre mes mains cette année.

Akata

Nouvelle série : Bienvenue chez Protect
Suites : Dans l’Intimité de MariePrisonnier Riku
Fins : Bienvenue chez ProtectOrange

Logo Akata

Petit à petit, Akata fait son nid. L’éditeur n’est pas celui chez lequel j’ai le plus de lectures, mais il propose souvent des titres marquants.

En 2016, j’ai découvert Bienvenue chez Protect de Miso Suzuki. Didactique mais jamais lourd, ce manga, en plus d’être une lecture agréable, m’a passionné par sa thématique. Le mangaka y aborde un sujet qui m’a beaucoup parlé, la révolution du numérique dans l’édition.

Autre temps fort, Prisonnier Riku, dont la montée en puissance se poursuit de tome en tome. Cette année, la série a atteint des sommets et cela ne semble pas près de s’arrêter. Le projet d’évasion de Riku, finement conduit par l’auteur, Shinobu Seguchi, est on ne peut plus captivant. A chaque fin de volume, un seul mot d’ordre : vite la suite !

Enfin, dans un registre psychologique, Dans l’Intimité de Marie est également doté d’un suspense redoutable. Shuzo Oshimi (un auteur à suivre) mène le lecteur dans des contrées familières en apparence, où le malaise sous-jacent fait naître l’incertitude. Un titre passionnant et brillamment mené.

Un dernier mot sur Orange, dont le dernier tome, prenant et émouvant, a parfaitement conclu une jolie série.

Fort de titres de très grande qualité, Akata est donc un éditeur qui me parle et dont je surveille les nouvelles parutions avec attention. Dans le cas où je n’achète pas immédiatement, ce n’est peut-être que partie remise (Le Mari de mon Frère, entre autres).

Delcourt-Tonkam

Suites : Alice in BorderlandRin
Fin : Sing « Yesterday » For Me
Rattrapages : Phantom Blood, Jojo’s Bizarre Adventure saison 1 (N) – Tomie

Logo Delcourt-Tonkam

Malgré le regroupement de Delcourt avec Tonkam (officialisé cette année par la création d’un logo commun), le classement de cet éditeur reste plutôt modeste. La plupart de mes lectures proviennent de Delcourt, avec trois titres qui me tiennent particulièrement à cœur.

Tout d’abord, le dernier tome de Sing « Yesterday » For Me m’a offert une fin aboutie et émouvante. C’est avec un pincement au cœur que j’ai dit au revoir à Haru, Rikuo et les autres. Il s’agit d’une de mes meilleures lecture de l’année et, dans son ensemble, d’un de mes mangas préférés.

Autre série phare, Alice in Borderland, avec ses jeux bien trouvés, souvent tordus et parfaitement menés, reste une valeur sûre, haletante à souhait. Enfin, Rin est un manga passionnant, original et riche de plusieurs registres et thématiques. Dommage que le rythme de sortie semble avoir ralenti ces derniers temps.

Rien de plus à dire concernant Delcourt-Tonkam, qui ne suscite ni reproche, ni enthousiasme particulier chez moi.

Kurokawa

Suites : Les Misérables (N) – Silver SpoonThe Heroic Legend of Arslân (N) – Vinland SagaYotsuba & !

Kurokawa

Comme chaque année, Kurokawa n’est pas l’éditeur le plus présent dans mes lectures. La faute en revient à un catalogue dont je ne suis pas la cible. Néanmoins, par le passé, il a publié quelques œuvres qui ont su me séduire. Celles-ci se sont poursuivies cette année pour mon plus grand plaisir.

Parmi les séries lues en 2016, ma préférence va à Yotsuba & ! qui m’avait beaucoup manqué. Son retour a été un régal et le titre reste aussi amusant qu’à ses débuts. Autre coup de cœur, Vinland Saga, valeur sûre qui se maintient à un très haut niveau. C’est un de mes mangas préférés dont j’attends toujours avidement les nouvelles parutions.

De leurs côtés, Arslân et Les Misérables sont deux divertissements efficaces et bien réalisés. J’apprécie particulièrement le trait expressif et plein de vie de Takahiro Arai, le dessinateur des Misérables. Enfin, dans Silver Spoon, le quotidien de Yûgo, en quête de sa voie professionnelle, reste aussi juste qu’entraînant et plein d’humour. Quel dommage que le titre se fasse si rare désormais.

Pour finir, je note la qualité du travail de l’éditeur, toujours irréprochable. Leurs beaux ouvrages me feraient presque regretter de ne pas lire plus de choses chez eux.

Le Lézard Noir

Fin : Chiisakobé
Rattrapage : La Maison aux Insectes

Logo Le Lézard Noir

Un éditeur plutôt rare de manière générale, et plus encore me concernant, puisque je n’ai connu mes premières lectures chez lui qu’en 2015.

Mes débuts avec Le Lézard Noir se sont faits en fanfare, avec un coup de cœur pour Chiisakobé, qui s’est conclu cette année. Dans cette série, Minetaro Mochizuki, l’auteur des excellents Dragon Head et Maiwai, livre un récit du quotidien humain, touchant et d’une grande justesse.

Autre titre de l’éditeur, La Maison aux Insectes est un recueil de nouvelles fantastiques et horrifiques signé Kazuo Umezu. A défaut de m’avoir totalement emporté, cet ouvrage constitue une lecture intéressante et agréable.

Pour ne rien gâcher, les ouvrages proposés par Le Lézard Noir sont de magnifique facture. Cela donne très envie de se pencher sur Tokyo Kaido, également de Minetaro Mochizuki, sorti en ce début d’année.

Panini Manga

Nouvelle série : Soul Keeper

Panini Manga

Je ne m’étends pas sur Panini qui m’a traumatisé avec plus d’un arrêt de série. Mon intérêt pour le travail de Tsutomu Takahashi m’a néanmoins poussé vers Soul Keeper. Alors que le rythme de sortie semble se maintenir (pourvu que ça dure), la série, qui oscille entre fantastique et politique, s’avère aussi originale que passionnante.

Komikku

Nouvelle série : Anguilles Démoniaques
Fin : Anguilles Démoniaques

Komikku Editions

Chaque année, chez Komikku, il y a des titres qui me font de l’œil, mais jamais suffisamment pour que je franchisse le pas de l’achat. J’ai d’autant plus de réserve concernant le catalogue de l’éditeur que les rares titres que j’ai lus chez lui par le passé ne m’ont pas emballé.

En 2016, une fois n’est pas coutume, ma seule lecture chez Komikku m’a procuré une franche satisfaction. En trois tomes, Anguilles Démoniaques est un récit à suspense doté d’une ambiance glauque qui fait froid dans le dos. C’est aussi une plongée dans les milieux difficiles de Tokyo, parmi les gens qui se débattent avec peu, et parfois hors de la loi, pour survivre. Une réussite, qui en appelle d’autres chez cet éditeur ?

Doki-Doki

Nouvelle série : Dédale
Fin : Dédale

Doki-Doki

Étonnamment, étant donnée l’indifférence que suscite le catalogue de Doki-Doki chez moi, j’ai lu un titre de cet éditeur en 2016. Original, décalé et plein de fraîcheur, Dédale est une excellente surprise, et un des très bon choix de l’année. J’avoue tout de même être un peu plus réservé que les nombreux lecteurs débordant d’enthousiasme sur ce titre. Le divertissement est de qualité, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Nobi Nobi !

Rattrapage : Pan’Pan Panda

Logo Nobi Nobi !

Nobi Nobi ! s’invite dans ma bibliothèque avec Pan’Pan Panda. Chaleureux et plein de bonne humeur, ce titre, dont j’ai lu les deux premiers tomes, est un divertissement agréable et sans prétention. Bien sûr, ce n’est pas un chef d’œuvre, mais c’est une lecture qui fait chaud au cœur et ce n’est déjà pas si mal.

Soleil Manga

Suite : Dorohedoro

Soleil Manga

Je ne m’attarde pas plus sur Soleil Manga qui, à mes yeux, et depuis des années, se contente (et c’est déjà énorme) d’être l’éditeur de Dorohedoro. En 2016, la série de Q Hayashida s’est poursuivie de fort belle manière, avec deux tomes déterminants qui lèvent progressivement le voile sur les mystères qui entourent l’identité de Caïman. Si le scénario complexe commence à me perdre (le nombre de volumes et le rythme de parution ne sont pas non plus étrangers à cela), le manga reste un régal, entre suspense et humour.

Sarbacane

Rattrapage : Saru

Logo Sarbacane

En 2016, chez Sarbacane, j’ai découvert Saru, un one-shot de Daisuke Igarashi. S’il s’agit indéniablement d’un titre d’envergure, tant par le trait que par le propos, j’avoue ne pas avoir été particulièrement passionné. Je ne suis jamais rentré dans le récit, dont les thématiques, comme la tenue, m’ont laissé de marbre.

En version américaine

Suite : Genshiken 2nd Season
Rattrapage : Mobile Suit Gundam the Origin

En version américaine, j’ai poursuivi la « seconde saison » de Genshiken. La série de Kio Shimoku demeure plaisante, quoique moins marquante que la série initiale. Les thématiques qui me parlaient tant sont toujours présentes, mais davantage diluées dans un méli-mélo d’intrigues romantiques tournant autour du personnage de Madarame.

J’ai également continué la lecture de Gundam the Origin dans une belle édition de luxe, initialement démarrée en raison de l’indisponibilité de certains tomes chez Pika Édition (qui publie la série en français). Je prends toujours beaucoup de plaisir à suivre le parcours d’Amuro.

Le mot de la fin

Mon précédent bilan ayant été publié très tardivement, sa conclusion reste d’actualité. Signe d’une nouvelle année bien remplie en matière de manga, mon objectif de réduction d’achats et de lectures n’a que partiellement été atteint. Si c’est une bonne chose pour ma relation avec la bande dessinée japonaise, cela l’est moins pour mes autres occupations, auxquelles je souhaite consacrer davantage de temps.

La diminution des achats de mangas répond également à la problématique du rangement et d’étagères difficilement extensibles. Pour faire face aux problèmes de place, le manga dématérialisé occupe une place croissante dans mes lectures. Bien sûr, il n’est pas majoritaire, le support papier gardant ma préférence pour les œuvres majeures (pas question d’acheter un Asano sous forme numérique par exemple) ou certaines belles éditions. Je n’y ai recours que pour des titres « secondaires ». Malgré tout, il m’a offert de belles découvertes, avec des mangas que je n’avais pas l’intention d’acheter sous forme physique, mais pour lesquels je me suis laissé tenter au format dématérialisé.

Un peu plus économique, le numérique présente des avantages évidents en termes de mobilité (transports en commun, vacances, sans alourdir les sacs et valises), de stockage et de rangement. De plus, de mon côté, le plaisir de lecture n’est que peu altéré (même si le support liseuse électronique ne me paraît pas optimisé pour le manga ou la BD). Une chose est sûre, pour un roman comme pour un manga, je passe sans souci du papier à l’écran de ma liseuse, et les histoires que je lis, tant que la qualité est là, m’emportent tout autant.

En 2017, je conserve mon intention de diminuer ma quantité d’achats et de lectures de mangas. Objectif : lire moins, mais lire mieux. Dans cette optique, il se peut que je sacrifie certaines séries, certes prenantes et divertissantes, mais qui me passionnent moins que d’autres. De même, je suis plus sélectif que jamais concernant les nouveautés. Toutefois, cela ne m’empêche pas de rester ouvert et de changer d’avis si tel blogueur ou tel chroniqueur réussit à me donner envie de découvrir tel ou tel titre.

En effet, derrière les intentions et les considérations bassement comptables, l’important reste évidemment les œuvres, sous toutes formes qu’elles existent, ainsi que le plaisir de lecture, la curiosité et les émotions qu’elles peuvent faire naître en moi. Sur cet aspect, je ne me fais pas de souci pour 2017. Une année qui démarre avec un titre aussi fort que Les Fleurs du Mal (de Shuzo Oshimi, l’auteur du génial Dans l’intimité de Marie) ne peut être qu’une bonne année.

J’ai beau essayer de me raisonner, j’aime toujours autant le manga et, étant donnée la qualité de tout ce que j’ai pu lire, de ce que j’ai pu laisser de côté et de tout ce qui viendra cette année, difficile de m’en plaindre.

Et en 2017 ?

Pour conclure, jetons un œil sur mes premiers coups de cœur et sur mes espoirs de 2017. Il s’agit soit de titres parus en ce début d’année et qui m’ont beaucoup plu, soit de titres annoncés pour les prochains mois qui ont éveillé ma curiosité.

Le Chant des Souliers Rouges Les Fleurs du Mal Fruits Basket Another Ghost in the Shell (Perfect Edition) Levius / Est March comes in like a lion Tokyo Kaido To Your Eternity

Classés par ordre alphabétique : Le Chant des Souliers Rouges – Les Fleurs du Mal – Fruits Basket Another – Ghost in the Shell (Perfect Edition) – Levius / Est – March comes in like a lion – Tokyo Kaido – To Your Eternity

Et aussi : La Cantine de Minuit – Le Couvent des Damnées – Je voudrais être tué par une lycéenne – Man in the Window – Pline – Tokyo Alien Bros

4 commentaires

Nintenn

Le 15 février 2017 à 17 h 47 min

Énormément de lectures communes, le seul éditeur où je pense tu pourrais te pencher un peu plus c’est Komikku, avec Arte et les récentes annonces ils prennent de l’assurance et on une édition proche de Ki-Oon ou Casterman.

David

Le 15 février 2017 à 18 h 09 min

Oui, tu as raison. Je garde un œil sur Komikku, déjà avec des titres plus anciens que j’espère lire prochainement (comme Le Chef de Nobunaga, Inspecteur Kurokochi ou Ritournelle) et peut-être avec des nouveautés de 2017 comme L’Enfant et le Maudit. Pour Arte, ma sœur les a, je compte sur elle pour pouvoir les lire.

Nintenn

Le 15 février 2017 à 18 h 16 min

Le chef de nobunaga est en prévision pour moi, comme la petite fille aux allumettes et l’enfant et le maudit. Si tu es en recherche de lectures n’hésites pas à consulter ma liste de lectures en cours sur notre blog. Je la tiens à jour avec mes top titres et mes indispensables 🙂

David

Le 15 février 2017 à 18 h 23 min

Ça marche, je vais jeter un œil à votre blog. Après un premier regard, effectivement, on a pas mal de lectures en commun 🙂

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